Le départ

Du 12 au 15 mars

Nous prenons le train pour Sydney après avoir emballés et reemballés nos vélos. Pour la SNCF locale les bagages ne doivent pas peser plus de 20 kg et nous avions mis la tente dans les cartons. Pas de chance pour nous, il a fallu ôter l’excédent et pour s’amuser on a regardé le poids total de nos bagages, vélos compris. 102 kg soit 51 kg chacun a pousser dans les montées.

Enfin, bagages refaits nous montons dans le train, la climatisation a fond nous partons pour 4 heures de trajet. Dans les côtes le train est poussif on se croirait dans une Micheline. A l’arrivée nous roulons jusqu’au camping par les pistes cyclables et commençons le grand tri pour prendre l’avion après avoir quand même acheté une dizaine de kilos supplémentaires.

Le 15 au petit matin c’est le déluge, une pluie tropicale s’abbat sur la ville. Éric a eu le nez fin de nous prendre une chambre chez l’habitant. C’est parés, l’un de son short et de ses tongs, l’autre de sa combinaison de cosmonaute que nous nous roulons à 5 h du matin pour l’aéroport.

Retrouvez nous dans les articles Nouvelle Zélande, la route continue.

Canberra

Du 6 au 11mars.

Depuis Cooma, deux jours de route sur la Monaro Hwy. La première partie fut courte et avons passé la nuit derrière un pub très sympathique, en fait un ancien hotel des années 1900. Comme à chaque bivouac gratuit nous en profitons pour manger le soir au pub et cette fois ci c’était un vrai resto avec un plat qui donne envie de manger rien qu’à le voir. La deuxième partie fut beaucoup plus difficile, le traffic plus intense et la chaleur aidant, nous avons souffert à rouler presque 100 km. Nous avions beau nous arrêter pour boire et s’asperger d’eau, quand il fait 36° à l’ombre on a un peu de mal à avancer. Heureusement qu’il y avait plus de descentes que de montées. 20 km avant Canberra nous avons profité du calme d’un réseau de pistes cyclables déjà bien fourni pour arriver au camping au nord de Canberra. Installation habituelle et comme il n’y avait pas de camp kitchen on s’est dirigé vers le Resto du camping. C’etait de la folie, après le bruit de la route, le vacarme de la salle était usant et on a attendu nos deux pizzas pendant une heure……bref on ne va quand même pas se plaindre mais parfois les journées sont dures.

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Canberra, la ville à la campagne.

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Les Ngunnawal donnèrent à cette région le nom de Kanberra, « lieu de rencontre » lequel dérive sans doute des importants rassemblements inter tribaux qui s’y tenaient tous les ans à la saison des bogongs. En 1901, les différentes colonies se regroupèrent en une fédération d’états. La rivalité entre Sydney et Melbourne

 

empêcha qu’aucune ne soit choisie pour capitale et c’est Kanberra officiellement baptisée Canberra en 1913 qui en 1927 devint le siège du gouvernement.

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Le Parlement

La ville a été imaginée par Walter Burley Griffin architecte visionnaire et sa femme Marion Mahony Griffin.

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Mais où est donc la ville?

Canberra est une ville très particulière. Plusieurs banlieues autour d’un immense lac bordé au nord par la city et au sud par le parlement et les bâtiments gouvernementaux.

On ne voit pratiquement pas les habitations, on se croirait plutôt dans un grand parc, la végétation omniprésente, l’immense lac artificiel qui la scinde en deux ne donne pas l’impression d’une grande capitale. Pas d’architecture mirobolante, des immeubles à peine plus hauts que les arbres soit au maximum 6 étages sauf dans la city, des arbres et encore des arbres. Où sont les gens? On pourrait bien se perdre au milieu de toute cette végétation.

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Lac Burley Griffin

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National carillon

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National Museum of Australia.

Nous allons visiter le National Museum of Australia sur Acton Peninsula. Bâtiment circulaire contemporain où là aussi on risque de s’y perdre.

Actuellement a lieu une exposition sur les aborigènes de 1770 à nos jours. On y voit comment ils fabriquaient leurs outils, paniers et masques pour certains rituels, leur combat pour la reconnaissance de leurs droits, l’art aborigène d’aujourd’hui.

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Entrée du musée.

 

Dans le hall, une exposition très éteroclite.

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Saw Doctor’s wagon

Le docteur Saw, sa femme et sa fille sillonnèrent l’Australie à bord de ce wagon tiré par un tracteur. Toute sa vie durant il décora son home sweet home.

Ernie Old traça la route sur son vélo jusqu’à un âge bien avancé avec seulement 3 vitesses. En 1960 âgé de 86 ans il fit encore Melbourne- Bendigo.

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Memorial Museum.

Une longue avenue depuis le lac amène au musée du mémorial. De chaque côté des mémoriaux pour les différentes guerres auxquelles ont participé l’Australie et ses alliés.

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Hommage aux chiens détecteurs de mines.

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Don de la Belgique en remerciements de la participation de L’Australie pendant la guerre de 1914/18.

Le musée en lui même est gigantesque, des salles pour chaque guerre, des avions, des passerelles de bateaux, des hélicoptères ainsi que multitude de témoignages, photos, armement, films etc… On pourrait y rester une journée entière.

National Gallery of Australia.

Le jardin du musée est garni de belles sculptures contemporaines en passant par des classiques comme Rodin ou Maillol.

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A l’entrée, une sculpture en bouteilles recyclées.

On ne montre que les principaux musées mais nous sommes allés voir aussi

-une exposition sur la Chine de 1700 à nos jours dans la belle « Library ». Il faut voir les moyens mis en œuvres pour chaque exposition. Des tables (pas des tablettes)interactives avec multitude d’informations où du bout du doigt on ouvre une image qu’on déplace à notre gré.(exactement ce qu’on voit dans certaines séries TV.)

-le Canberra Museum Gallery qui présentait les premières maisons de la ville.

-le National Capital Exhibition pour tout savoir sur la construction de la capitale.

On n’a pas tout retenu……

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Le Parlement

Les illuminations.

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Sur le Old Parlement, ils ont de l’humour!!!

Pour notre dernier soir à Canberra nous profitons d’un événement appelé « enlighten ». Sur les monuments du triangle du Parlement sont projetées vidéos et images, les parcs se garnissent de cultures éphémères, des acrobates sillonnent les rues.

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Sculptures en sel au NGA

 

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Jusqu’aux montagnes

Du 21 au 5 Mars

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Les belles collines que nous traversons

 

Une journée difficile avec un dénivelé positif cumulé de  plus de 1000 mètres sur 2 jours. On arrive à Eden un peu fatigué et restons trois nuits dans un camping verdoyant avec une belle piscine dont on peut enfin profiter car il doit faire dans les 30°. La ville se situe sur des collines bordant Calle Calle Bay et Twofold Bay. Au nord le lake Curalo qui n’est pas toujours fermé puisqu’il donne sur l’océan.

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Camping Eden

Comme on a un peu de temps on vous a trouvé le chant de l’oiseau qui rigole comme un singe.

Le chant du Kookaburra. Ils s’appellent quand c’est l’heure de se lever et de se coucher. Ici on n’a pas besoin de réveil.

Killer Whale Museum ( musée des orques)

« Vieux Tom » et son groupe d’orques travaillaient de connivence avec les baleiniers de Twofold Bay pendant des décennies durant la fin des années 1800 et début 1900. Cette entente entre baleiniers et les orques était unique. Ces orques, qui revenaient chaque année avaient été surnommés individuellement par les baleiniers selon leurs caractéristiques particulières.

Il y avait Tom, Hooky, Humpy et Stranger. Ils dirigeaient les baleines vers Twofold Bay et alertaient les baleiniers de l’approche de leur prise en battant vigoureusement l’eau de leur queue, et la chasse commençait.

La baleine étant harponnée, certains orques se roulaient sur l’event de celle ci pour l’empêcher de respirer et activer sa mort, pendant que d’autres nageaient sous elle afin d’éviter qu’elle ne coule.

Une fois la baleine morte, les orques mangeaient sa langue et ses lèvres en récompense de leur aide, laissant le reste pour les baleiniers qui tiraient la baleine sur la berge.

La pêche à la baleine à Twofold Bay a été pratiquée jusqu’à la fin des années 20. La dernière baleine pêchée était en 1928.

Le corps de Tom a été retrouvé flottant à Twofold Bay le 17 septembre 1930. Ces restes ont été préservés et son squelette réformé pour devenir le premier sujet exhibé dans la collection du musée des Orques à Eden.

Des p’tites cotes, des grandes cotes.

Comme toute bonne chose a une fin nous revoilà sur nos montures en direction de Merimbula. A peine Éden quitté que se pointe à l’horizon une cote comme on n’aime pas. Éric toujours devant(uniquement dans les côtes) met pied à terre et fini en poussant son vélo. Mauvais présage. Avant l’arrivée au sommet nous nous retrouvons comme sortis de la piscine, dégoulinants, avec une sale impression d’être dans un four, il est 9h du matin et déjà 34°. Au bout d’ 1/2 heure on repart à pieds jusqu’au sommet. Heureusement la suite est plus calme et regagnons une piste cyclable de Pambula jusqu’à Merimbula.

Apres l’ installation quotidienne du campement, nous plongeons dans l’eau de la piscine qui arrive tout juste à nous rafraîchir avant d’aller coincer la bulle au bord du lac.

On a battu notre record aujourd’hui, seulement 28 km en 4 heures. Le retour devient laborieux et ce n’est que le début.😝

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La route pour Tathra fut la même que celle de la veille avec la moiteur en plus et arrivons enfin à Bega.

Le chant du Bell Bird. Fermez les yeux, vous y êtes. On peut les entendre toute la journée.

De  Bega, 10 km de côtes à plus de 10% nous attendent. Petits joueurs nous optons pour l’option bus jusqu’à Cooma, mais prendre le bus avec des vélos n’est pas chose facile. Il nous faut sillonner la ville à la recherche de cartons pouvant contenir les vélos et il n’y a qu’un magasin de sport. Finalement nous trouvons nos boîtes chez un marchand de meubles et literie. Nous redimensionnons les boîtes en pleine rue avant que la gérante nous propose de laisser nos cartons dans sa boutique et de venir exprès à 6 h du matin pour que nous puissions les reprendre avant l’arrivée du bus. Il faut dire qu’on ne savait pas trop où mettre nos cartons jusqu’au lendemain et que le camping est à un bon kilomètre de là.

Ça c’est la gentillesse des australiens, vous avez un souci, ils feront tout pour vous aider!

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Le patron à l’œuvre.

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A 6 h du matin, prêts pour l’emballage des vélos.

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Thank you Ann for your help.

 

A 8 h nous prenons le bus très confortable qui s’arrête pour une pause petit déjeuner à Nimmitabel. La première partie de route nous offre des paysages très verdoyants puis la seconde moitié un paysage tout autre. On dirait les steppes Mongoles. A cette altitude les eucalyptus ne poussent plus, uniquement les pins importés d’Europe.

Enfin nous arrivons à Cooma, une jolie petite ville animée où nous nous renseignons sur les ballades en montagne et réservons une voiture pour les prochains jours. La réservation se fait à la station service où un téléphone à un guichet est directement relié avec l’opérateur qui fait la réservation. Une petite caméra bien planquée sur le bureau est là pour leur permettre de visualiser votre permis et carte bancaire. Du jamais vu!!!

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On vous présente Lulu notre copain de camping, un Bearded Dragon.

La région des Snowy Mountains

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The Great Dividing Range est aussi appelée la cordillère australienne dont le Mt Kosciuszko domine à 2228 mètres. Toutefois ces montagnes ne ressemblent pas aux nôtres, de loin on voit une chaîne vallonée, de près beaucoup de petites montagnes pointues recouvertes d’eucalyptus et parfois d’autres plus rondes ressemblant à un champ de bosses XXL. Aucun rocher à nu comme dans les Alpes, aucune arête se découpant dans le ciel. En majorité on ne voit que du vert.

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Vue depuis le Mt Gladstone

Dans la région,en 1949, eut lieu des travaux gigantesques. Pendant 25 ans, plus de 100000 personnes venant de 30 pays différents ont œuvré à la construction de routes, de barrages, de lacs artificiels et de stations hydroélectriques. Seulement 2% des travaux se situent hors de terre, imaginez les kilomètres de tunnels creusés sous les montagnes pour alimenter les stations. Un des tunnel fait 9 miles, la totalité, 145 km.

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Avant la mise en eau du lac Eucumbene, quelques maisons de l’ancien village d’Adaminaby actuellement sous les eaux, ont été transportées par camion dans le nouveau village 8km plus loin. A l’époque les routes n’étaient pas ce qu’elles sont et les déménagements ont dû durer quelques jours.

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Lake Eucumbene

 

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Adaminaby le village de la truite

En continuant notre route nous découvrons à Yarrangobilly, au milieu des montagnes une piscine thermale aménagée en 1896 puis agrandie en 1969 par les prisonniers de la région. Cette piscine, alimentée par une résurgence, amène une eau à 27 ° tout au long de l’année. Le site est magnifique, comment imaginer au milieu de nul part un lieu si bien aménagé avec une eau limpide, chaude et douce en pleine forêt, bordé par une rivière.

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Yarrangobilly

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Black Perry

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Nous voyageons escortés (uniquement quand il y a des travaux sur la route)

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Chevaux sauvages des Snowy Mountains

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Tumut  River

Au nord, la petite ville de Tumut, pleine de charme avec ses ruelles à l’ombre. Batlow, la région de production de pommes. L’exploitation est intensive, en arrivant de loin on croirait voir des dunes, mais non ce sont tous ces arbres recouverts de filets.
De Tumbarumba à Cabramurra la route est sinueuse, on perd très vite quelques degrés en montant au sommet.

Cabramurra est la ville la plus haute d’Australie à 1488 m. Ville est un grand mot, c’est le centre névralgique de ce grand programme hydroélectrique, un café, un général store.
Une grande partie à l’ouest a subit des feux de forêt, la végétation reprend doucement laissant apparaître de grands squelettes blancs.

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Vue de la tente à Khancoban

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Notre colocataire

Tredbo, dans le sud des Snowy Mountains est une station de ski et l’été on peut s’adonner aux joies du mountain bike ou de la marche, le télésiège fonctionnant pour vous amener au début du Trail menant au sommet du Mt Kosciuszko.
Pour finir ce grand tour touristique nous passons par le Lake Jindabyne, puis retrouvons Cooma pour visiter le centre d’informations Snowy Hydro.
Cette région fait partie des plus beaux lieux que nous ayons vus pendant ces 5 mois australiens tant pour sa nature grandiose que pour ces jolis villages.

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Le Gippsland

Du 7 au 20 février

Une traversée très calme pour notre retour à Melbourne. Nous roulons quelques kilomètres pour atteindre Caufield où nous dormons chez John et Marjorie, un couple de cyclistes, warmshowers qui ont traversé les Usa en tandem. A 73 ans Marjorie fait encore du vélo, ça nous donne quelques perspectives.

De Caufield nous avons mis une bonne matinée pour sortir de la banlieue de Melbourne puis des pistes cyclables et petites routes nous ont mené à Koo Wee Rup. A partir de là c’était l’enfer, un peu comme si nous roulions sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute A6. Heureusement que ce n’a pas été trop long mais ça nous a nous a tellement énervé qu’en arrivant au camping la première chose que nous avons fait a été de revoir notre copie et modifier notre route……..

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LangLang/cape Paterson

 

 

 

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Un village traversé et sa boutique, où sont les maisons? Pas vues.

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Cape Paterson vu de notre tente

Après des journées de pédalage routinières, sans voiture et au milieu d’une campagne de plus en plus verte, nous atteignons les plages de la côte couvertes de dalles ou de vagues de lave érodées par la mer.

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Cape Paterson/Tarwin Lower

 

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Walkerville

 

De Walkerville nous grimpons une cote de 2 km à 5% histoire de digérer le petit déjeuner. Puis cette une route vallonnée dont les descentes nous donnent pratiquement l’élan pour les cotes qui nous amène à Fish Creek d’où nous empruntons le RailTrail tracé sur une ancienne voie ferrée. Une piste paisible où nous croisons un wombat et où nous pouvons admirer au loin le Wilson Promontory. Cette voie verte se continue jusqu’à Port Welshpool.

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On apprécie les bonnes pistes.

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Au loin Wilson Promontory

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Le pont de l’ancienne voie ferrée.

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Foster

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Port Welshpool

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Sur la jetée de Port Welshpool des pêcheurs remontent leur bateau. On voit très peu de bouées en mer, les pêcheurs remontent à chaque fois leur gros bateau à moteur sur leur remorque tirée par un beau 4×4. Le parking en est impressionnant. Aujourd’hui la météo étant clémente ils étaient tous de sortie. Il faut les voir à la manœuvre pour remettre le bateau sur la remorque, 5 min pas plus. Ensuite c’est dépeçage des poissons, la pêche a été bonne, plein de petits poissons d’environ 20 cm. Le plus intéressant n’étant pas leur pêche mais ceux qui attendaient leur déjeuner une fois arêtes et têtes jetées à l’eau.

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Stingray

Les stingray attendaient aussi leur déjeuner, d’environ 1,5 m à 2 mètres d’envergure ce sont de belles bestioles qui d’après quelques recherches sur le net sont quand même dangereuses avec leur dard tranchant et venimeux.

Un camping XXL.

A Yarram nous rencontrons devant le Visiter Center Paul et Clara sur leur beaux vélos de randonnées. Ils habitent la ville et se baladent de temps en temps à vélo. Paul nous dit qu’il a un block à Woodside là où nous devons dormir ce soir et que si l’envie nous en dit ,on peut y aller. Pour nous un block c’est un pâté de maisons mais ici ça veut aussi dire un terrain. On dit pourquoi pas! Le temps de faire les courses, les 20 km avec 40° à l’ombre et d’ arriver sur les lieux, nous attendons Paul au pub qui doit nous rejoindre à 14 h. Arrivés dégoulinants de sueur, nous prenons une grande bière et panaché, on discute avec les clients mais on doit faire pitié, l’un d’eux nous offre des frites. Bref bière bue frites englouties, Paul arrive et nous montre son terrain à 100 m du pub. En fait c’est un immense parc avec une partie de plantation d’arbres de différentes essences pour le bois et les meubles. On n’a jamais eu de place de camping aussi spacieuse. L’eau de pluie de la citerne est potable, on met l’outre au soleil pour se prendre une bonne douche sur l’herbe face à la plantation et on plante la tente entre deux pins. Ce soir c’est fête on mange au pub. A la nuit tombée quelques chevaux et kangourous se promènent sous les arbres. Vive le camping XXL.!!!!!

East Gippsland Rail Trail

Sur la côte de Melbourne à Sydney il y a peu de choix question route et visite soit prendre l’hwy et avoir la tête comme une cou courge en fin de journée soit prendre les Railtrails qui nous emmènent dans la campagne. Demain depuis Bairnsdale nous emprunterons un Railtrail de 99 km qui se finit à Orbost. Deux jours de route. La suite nous paraît plus épineuse car il n’existe aucune route secondaire plus ou moins parallèle à L’Hwy. Nous roulerons donc soit sur cette maudite route en espérant qu’il n’y ai pas trop de traffic soit nous tenterons le bus avec les vélos (pas gagné) soit nous zapperont les jolis coins de la côte pour grimper dans les montagnes.

A Bairnsdale nous rencontrons Roger un cycliste norvégien. Deux conceptions différentes du voyage à vélo. A gauche le confort, à droite la légèreté.


La piste de Bairnsdale à Nowa Nowa est superbe, soit à travers champs soit à travers la forêt.

Près de Nowa Nowa on peut admirer les vestiges d’un pont construit en 1916 et qui tout de même a été utilisé jusqu’en 1988. Il fait 247 m de long à une hauteur de 20 m, on devait serrer les fesses en passant dessus.

 

En cours de route nous n’avons pas vraiment été tenté de remplir les gourdes, bien que nous ayons vu le panneau. Comme dit Éric on ne sait pas trop si c’est un tank ou un monument funéraire pour les cyclistes.


Arrivés à Nowa Nowa, un général store, un pub qui fait camping, un motel , 2/3 maisons et un autre caravan park. Ce dernier dès les panneaux d’indications nous donne le ton, l’entrée elle aussi est peu commune. Année 50,de la récup un peu partout, la camp kitchen est un must. On s’y installe avec plaisir, c’est très calme, mais notre tente ne fait pas très vintage.

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La deuxième partie du Trail est plus tout terrain, voir sportive mais la forêt est toujours aussi belle. Nous arrivons à Orbost petit bled sans prétention à part un joli parc près de la rivière et son information center situé dans une maison d’époque.

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Information center Orbost

 

Finalement, après renseignements pris, nous décidons de continuer notre route sur la Princes Hwy. Les voitures se font rares au petit matin et c’est surtout dans l’autre sens qu’il y a du passage. De belles cotes nous attendent avec une pente qui reste assez douce et arrivons bien crevés à Cann River.

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Un hameau traversé.

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A Genoa, dernier bivouac dans le Victoria, avant de repasser dans le NSW. C’est la fin de l’east Gippsland.

Ici c’est le bout du bout, un hôtel, pas de possibilité d’acheter à manger et pas d’eau potable à l’aire de bivouac. Y a rien de rien et les douches froides ne font pas très envies, pas parce  qu’elle sont froides mais à cause de l’énorme araignée au plafond.

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Comme on veut garder quelques provisions pour le lendemain, on mange le soir au pub. Bien austère le pub mais bon repas. On a même un cadeau, un énorme citron qui va parfumer notre bouteille d’eau.

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Tasmania 4

Du 30 janvier au 6 février

Tuhane Air Walk

Tuhane = peaceful place by running water.
Construit en 3 mois, l’Air Walk est une passerelle située entre 20 et 38 m de hauteur et 48 m au dessus de la rivière. Ce qui permet d’admirer des arbres gigantesques qui nous dépassent encore d’une vingtaine de mètres. Un film près de l’accueil nous parle des « piner », ces hommes qui dans les années 1920 allaient couper les Huon Pine.
L’Huon Pine, pin du nom de la rivière n’est en fait pas un pin comme son nom l’indique mais un conifère qui pousse très lentement, résistant à la pourriture et une espèce du genre Lagarostrobos. Il servait à la construction de meubles et de bateaux. A présent c’est une espèce protégée. Ces arbres peuvent vivre jusqu’à + de 2700 ans, le plus vieil arbre vivant à 3100 ans.
Après la ballade au dessus de la canopée, nous rejoignons le plancher des vaches pour une autre ballade, empruntants des ponts de singes pour passer la rivière.

 

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Lake Saint Claire

Un petit air de Canada. Un calme absolu.

Avant d’arriver au lac nous faisons un arrêt à Derwent Bridge pour voir The Wall. Ces sont des sculptures et des panneaux sculptés dans de l’Huon Pine de 3 m de haut sur 100 racontant l’histoire du bush. Malheureusement nous ne pouvons pas photographier. Cliquez ici

La photo du site web ne montre pas les magnifiques sculptures en bois de vêtements de travail, des œuvres de haut vol, d’une réalité incroyable.

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En chemin vers Strahan

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A l’ouest la nature est complètement différente de l’est, beaucoup plus montagneuse, plus verte, plus riche en couleurs. Parfois si le soleil se pointe, les herbes oranges donne l’impression d’une prairie en feu, d’autres fois les herbes sont roses.

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Cradle Mountain

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Après une nuit pluvieuse nous hésitons longuement au petit matin à prendre la route pour Cradle Mt. Finalement nous y allons mais bon 10° quand même et un vent à vous faire tourner la tête même si en arrivant le ciel s’est un peu dégagé et que quelques rayons de soleil pointent leur nez.

Une ballade de 4 h avec un pique nique en haut du cratère à Marions Lookout. Le sentier est en grande majorité très bien aménagé mais il y a quand même quelques rochers à escalader et beaucoup de marches. Ouillouille les genoux!!!!    On oublie les genoux parce que c’est grandiose, en haut une vue magnifique et la récompense en bas….. on voit des wombats en liberté.

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The Nut

A Stanley au nord de la Tasmanie se trouve une péninsule surmontée d’un plateau d’à peu près 400 m de haut. Ça paraît incongru puisque tout autour est plat. Encore une grimpette qui est cette fois extrêmement raide. La vue là haut vaut les quelques gouttes de sueur.

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Un peu avant Devonport

Nous finirons la Tasmanie en étant connectés pour réserver les nouveaux billets d’avion pour le Vanuatu puisqu’ air N Zélande ne veut plus atterrir là bas.( piste en mauvais état) a passer des mails pour avoir de vraies infos etc….

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Du 27 au 30 janvier

Glenorchy

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Le MONA, le musée des arts nouveaux et anciens d’Hobart se trouve au nord ouest de la ville à Glenorchy. Sorti de terre il y a à peine 5 ans, c’est une œuvre d’art à lui tout seul. Les galeries sont souterraines sur 3 niveaux où des œuvres contemporaines côtoient des œuvres très anciennes de tous pays.

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Vue depuis le MONA

 

Hobart ou l’auberge espagnole

Pas de photo d’Hobart car nous avons eu un temps pourri et nous nous sommes réfugiés dans le Tasman muséum. Un musée sur de nombreux sujets dont un nous a particulièrement intéressé , les expéditions dans l’Antarctique. Avec des photos datant du début du 20ème siècle ils sont arrivés à faire des films en 3D, surprenants. Ça n’a pas dû être du gâteau d’aller là-bas.
Si on a eu un temps de chien, par contre on a passé deux soirées extraordinaires. Éric notre hôte warmshower accueille tous les cyclistes en quête d’un logement et partage sa petite maison. PARTAGE c’est bien le mot. C’est comme ça qu’en arrivant, pensant être les seuls invités, nous rencontrons Alex un jeune australien, Judith une New Yorkaise, Liza et Stefan deux Londoniens. Nous étions 7 à partager pâtes, salade et bouteille de vin. Chacun racontant ses histoires de voyages et surtout ses déconvenues. Donc beaucoup de rigolades, une concentration extrême pour nous deux pour suivre toutes les conversations.
Enfin on se met dans la plume. Deux dans un lit, les veinards ce n’étaient pas nous, deux dans une pièce en rénovation ( il y avait prémonition, puisque c’était la notre), un sur la terrasse abritée et il a plu comme vache qui pisse toute la nuit, une autre dans un grenier. Le lendemain, il y avait encore une personne de plus, Francesca une autre américaine. La soirée s’est terminée au pub ou Eric notre hôte,nous a invité puis comme on n’allait pas se quitter comme ça on a fini par fromage et crackers à la maison. Avant notre départ nous avons quand même joué les touristes au Salamanca Market, un vrai marché avec nourriture mais aussi fringues, photos et autres babioles avant de dire au revoir à tout le monde, un peu tristes de se quitter.

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Trois mois et demi de voyage et environ 4300 km à vélo, l’équivalent d’un Madrid- Moscou. Nous reprenons une semaine de repos en louant une voiture et faire la côte ouest de Tasmanie si le temps nous le permet……emoticones-byebye-019à bientôt. Lire plus …

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Du 20 au 26 janvier

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Orford

 

 

Depuis le parc du Freycinet nous longeons la cote pour aller sur la Tasman Peninsula. Des pistes avec vues sur les montagnes dans la brume. Parfois une forte odeur de feu de cheminée, ce sont les fumées des bushfire (feux de Bush) qui arrivent jusqu’à nous. Actuellement l’ouest et le nord de Hobart sont touchés.

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Un dessert maison pour une grande occasion

 

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Orford-Dunalley

 

A Dunalley nous bivouaquons dans un free camping. Très calme à l’installation, nous plantons la tente près des poules et des moutons derrière une palissade à l ‘abri du vent. Au moment de se coucher une famille allume son ampli et c’est concert de chansons folk pendant au moins 1h, d’autres ne l’entendent pas de cette oreille et sortent eux aussi leur guitare. Bref une cacophonie s’en suit. Au matin c’est le coq qui déraille ou plutôt qui cale quand il se met à chanter. Ça s’appelle un camping music Hall.

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Port Arthur.

Traditionnellement, c’était le peuple des Pydairrerme qui possédait le territoire que l’on appelle aujourd’hui Port Arthur. Le poste pénitentiaire fut établi en 1830 en tant que scierie, se servant de la main d’œuvre de bagnards pour produire du bois scié pour des projets gouvernementaux. A partir de 1833, Port Arthur fut utilisé en tant que poste pénitentiaire pour les récidivistes de toutes les colonies australiennes. En 1840 plus de 2000 bagnards, soldats et fonctionnaires civils vivaient là, la ville étant devenue une colonie industrielle majeure. Ils produisaient pierres ouvrées, briques, bateaux et navires en passant par les meubles et les vêtements.
En 1877 la colonie pénitentiaire fut fermée, beaucoup de bâtiments démontés ou détruits par des feux de brousse. D’autres furent vendus et le secteur devint peu à peu le centre d’une petite ville rebaptisée Carvanon, pour tenter d’effacer la stigmatisation pénitentiaire. Dans les années 1920 le tourisme commença et certains bâtiments devinrent hôtels ou musée et la ville rebaptisée Port Arthur.

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Baie de Port Arthur

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Le pénitencier

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La prison séparée

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Les jardins du gouverneur

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L’île aux morts

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Une sculpture représentant la taille des bateaux construits par les bagnards.

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Sur une autre île dans la baie était installé le pénitencier de Point Puer, prison pour enfants de 9 à 17 ans.

Nous finissons notre boucle de la Tasman Peninsula en passant voir près de Eaglehawk Neck, les hautes falaises (56m) déchiquetées.

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The Arch

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Tessellated Pavement

 

Richmond

Un village ancien doté de charmants cottages, d’un pont construit par les bagnards, d’une église (catholique) la plus ancienne d’Australie, d’une autre anglicane. Un village qui a du charme tiré à quatre épingles.

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Nous continuons la route vers Brighton pour aller voir les devils au Bonorong Wildlife Sanctuary.

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Tasmanie

Du 8 au 19 janvier.

 

Nous avons rajouté des photos du night market à l’article Melbourne, allez y jeter un œil.

Après une traversée très calme, nous arrivons avec 2 h de retard à Devonport et restons 2 nuits au même endroit avant d’attaquer les petites cotes.

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Notre bateau

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Journée » débroussaillage » au camping de Devonport.

Après 8 jours sans pédalage la reprise est dure. Lever 5h30 pour un départ à 7h et 66km dont un tiers sur piste et de très très belles cotes, environ 300m de dénivelé positif . Les paysages sont pour l’instant ceux du continent en plus vallonnés . La piste que nous avons prise pour raccourcir notre chemin était au milieu de la forêt semblable à celle de W. Ricketts Sanctuary. De grands eucalyptus, des fougères, des pins. On a même vu une petite boule noire traverser la route. Était ce un diable de Tasmanie?

Arrivee à Beauty Point c’est le calme absolu. Ce devait être une très jolie baie à l’arrivée des colons maintenant défigurée par des grues où grandes cheminées. De l’autre côté de la baie, le paysage est intact avec au loin les montagnes dans la brume.

En route on aperçoit des champs de pavots, après quelques recherches sur le net on trouve que la Tasmanie est le plus grand producteur d’opiacés pharmaceutique. Pour l’anecdote, il est raconté que beaucoup d’animaux mangent les cultures et à la suite ont un comportement étrange, tournent en rond et détruisent les plants ce qui inquiètent les producteurs.
Notre parcours continue vers l’est en passant par George Town, Bridport, Gladstone pour atteindre Ansons Bay et ensuite descendre vers St Helen. Beaucoup de pistes, de routes en tôles ondulées, sportif quoi! Les étapes et les conditions météo ne sont pas toujours à la hauteur de notre peine. Le vent parfois de face parfois de dos, quelques fois nous profitons d’une marée haute pour se baigner sinon ballade sur la plage.

News:
Ce matin nous avons appris que notre bateau qui nous a amené de Melbourne, le Spirit of Tasmania s’est échoué sur la plage de Melbourne. Un vent de 100km/h a fait céder les amarres, le bateau s’est retrouvé de travers détruisant un morceau de sa coque et une partie du pont réservé aux piétons. On espère quand même pouvoir prendre un bateau pour le retour sachant qu’il n’y en a que deux qui font la traversée.
Quand on parle de vent, rien à voir avec le vent de chez nous, ça tourne dans tous les sens. On pense planter la tente du bon côté et 2 h après le vent est de travers avec de violentes rafales. On est toujours branché sur le bulletin météo, même eux n’arrivent pas à suivre et doivent avoir la tête qui tourne.

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Bivouac à Gladstone

Bay of fires

kangourous006Cassius a adoré The Gardens.

Des plages de sable blanc, des rochers colorés, une eau comme on n’a jamais vue, cristalline. De Ansons Bay jusqu’à Bicheno, quelques spots magnifiques à découvrir par les routes C 848 et A3.

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Freycinet National Park.

En quelques heures nous arrivons au parc où nous prenons un emplacement de camping backpacker pour 2 jours. Demain nous ferons la grande ballade pour admirer Wineglass Bay, une baie en arc de cercle, sauvage avec toujours cette eau bleue si particulière, son sable blanc en contraste avec les montagnes de granit rose et gris.

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L’arrivée au parc du Freycinet

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Notre tente est à 50 m de la baie.

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En attendant le coucher de soleil deux ados en train de pêcher le calamar nous font la causette et nous offrent une belle part de gâteau au chocolat maison. Hummmmm!

Le lendemain journée de repos, c’est donc une journée de marche.

Nous allons voir la Wineglass Bay, une des 10 plus belles plages au monde dixit le lonely planet. Ben, c’est pas faux, par un sentier bien aménagé nous arrivons au look point d’où l’on voit cette magnifique baie. Peu de monde, nous avons fait attention de ne pas partir trop tard. Nous rencontrons Annie, 72 ans qui marche pendant 3 mois tous les hivers français et est en autosuffisance depuis 5 jours dans le parc. Une drôle de bonne femme qui nous raconte ses voyages et sa façon de voyager à pieds. Mais le temps passe et un flot de touristes arrive, tant pis, nous descendons nous baigner et pique niquer sur la plage avant de reprendre le chemin et partir voir la baie de l’autre côté de la péninsule à Hazards Beach. Toute aussi belle, on refait trempette avant de repartir et rejoindre nos destriers qui nous attendent sagement au parking.

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Coles Bay

Annie,la marcheuse.

Annie,la marcheuse.

Wineglass Bay

Wineglass Bay

Hazards Beach

Hazards Beach

 

 

Melbourne

Du 29 au 7 janvier

Grande lessive après Noël.

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Nous continuons notre périple et arrivons à Melbourne par la côte. De loin la ville est majestueuse, bien proportionnée, aérée. Comme finalement le plan maison avec poules n’a pas marché, nous nous sommes repliés sur un plan Airbnb aux portes de la CBD (center business district) pour une semaine. Le mercure grimpe, il doit faire dans les 39° minimum pour flâner dans les rues.

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Un hangar à bateaux à l’arrivée sur Melbourne

 

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Le meilleur endroit reste le musée et ça tombe bien il y a une expo sur Andy Warhol et Ai Weiwei. L’expo est fabuleuse avec beaucoup de peintures, photos et documentaires et quelques œuvres à la Duchamp.

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On nous a préparé quelques roues de rechange au cas où et puis on n’a pas résisté à jouer à A. Warhol.

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Bonne Année à tous, que 2016 vous apporte encore beaucoup de bons moments.

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To Phillip Island

Du 23 au 28 decembre.

Queenscliff, seul passage pour les gros bateaux voulant accoster au sud de l’Australie. Un chenal naturel de 680 m de profondeur leur permet d’atteindre Melbourne.

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Queens Cliff 25 Décembre, la police fait une pause.

 

 

Après une nuit de tempête de vent et pluie, nous prenons un ferry de Queenscliff à Sorrento et arrivons de l’autre côté de la baie. Nous longeons la cote sur une vingtaine de km. Que des campings tout le long, parfois quelques maisons colorées style maison de pêcheurs enfin nous traversons à travers la campagne et la forêt, la péninsule d’ouest en est. Comme il a plu, ce n’est que du bonheur pour les narines. Les effluves d’eucalyptus et autres plantes embaument.

Nous campons au bout du bout à Stony point, on vous explique: d’un côté le NP maritime, de l’autre une zone protégée, un village Crib point (4boutiques) et Stony Point, le terminus du train avec un camping et un magasin pour acheter le billet de ferry. On pensait s’ennuyer mais dans ce petit camping une famille de chinois était là. L’un joue avec un drone, nous montre ses vidéos et paf, voilà le drone dans l’eucalyptus. De 14h à tard dans la soirée ils ont essayé de sauver le drone. Tous les moyens ont été employés, tir au ballon de foot, de rugby, confection d’une canne télescopique, lancer de ballon avec chaussure au bout, debout sur le bateau. Tout le monde autour était mort de rire. Mais le chinois ne se décourage jamais même après s’être coincé le dos en lançant sa chaussure, ah j’oubliais il y a même eu lancer avec la canne a pêche, arrachage de branche. Au bout de plusieurs heures de combat, le drone est redescendu sain et sauf et tous ce sont fait un bon gueuleton qui a dépassé largement l’heure de présence réglementaire à la camp kitchen.

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